Quels déchets pour les centrales thermiques nucléaires ?


Quels déchets pour les centrales thermiques nucléaires ?

Pétrole qui se déversent, radioactivité, autant de déchets qui polluent le monde. L'espèce humaine, animale et végétale est toujours victime. Les impacts environnementaux des centrales thermiques sont bien connus de tous. Mis à part la dangerosité des éléments radioactifs qui sont rejetés un peu partout par les centrales, ces dernières émettent également d'autres formes de déchets, prenant généralement la forme d'un dégagement surélevé de chaleur qui peut bouleverser le cycle de vie aquatique au cours du rejet des eaux usées. Quand radioactivité rime avec dégagement de chaleur, on constate vite que les centrales thermiques ne sont pas forcément favorables au maintien de l'équilibre environnemental.

La chaleur comme principale source de déchet

Une centrale thermique fonctionne à partir de la chaleur accumulée par une source bien définie en fonction du principe des machines thermiques utilisées dans la production d'électricité ou autres applications. Ce procédé est communément appelé cogénération, qui n'est malheureusement pas employé par toutes les centrales thermiques.

Parmi les différents types de centrales thermiques, les centrales thermiques qui utilisent le charbon ou le gaz sont réputées pour être les plus polluantes de la catégorie, puisqu'elles rejettent une importante quantité de chaleur dans les points d'eau environnants et dans l'atmosphère.

Etant donné que les installations se situent toujours au niveau d'une rivière ou de la mer, la majeure partie des chaleurs dégagée est alors directement évacuée sur la surface de l'eau et ne peut servir en aucun cas à d'autres applications industrielles.

Il n'y a donc pas de cogénération et la chaleur dégagée par les centrales thermiques se transforment en déchets nocifs qui influent directement sur l'environnement aquatique. Le déchet marin est bien connu de tous et a de gros impacts.

La radioactivité, un impact bien connu

C'est une vérité fondamentale, toutes les installations thermiques rejettent des éléments radioactifs dans l'environnement. Ces pollutions représentent à elles seules plus de 200 tonnes de déchets HA par an en contaminant les océans, les fleuves, et l'air.

Les déchets des centrales thermiques constituent à peu près 4% du volume des masses de déchets présentes un peu partout dans le monde, mais avec un taux de radioactivité pouvant atteindre les 99%, donc très dangereux.

Un vrai désastre lorsque des accidents se produisent comme le cas de Fukushima. Conscient du réel danger que de tels éléments influent sur la vie quotidienne, plusieurs organismes tentent de relever le défi en élaborant des programmes de lutte anti radioactif.

L'espèce marine qu'elle soit végétale ou animale est condamnée et le revers peut être catastrophique. Puis, à côté des entreprises spécialisées œuvrant aussi dans le traitement et la revalorisation des déchets émis par les centrales nucléaires et CNIM fait partie de ces sociétés engagées.

Sous la direction de son président Mohamed Ayachi Ajroudi, l'entreprise créée en 1856 atteint aujourd'hui une dimension internationale, la plaçant au sommet des acteurs majeurs en termes de solutions industrielles. Concentrant son activité dans le Golfe Arabe, l'ingénieur de renom travaille actuellement sur un projet de recyclage des déchets nucléaires qui pourrait très certainement représenter une solution à long terme pour les années à venir.